Sexe chez les ados américains
par Jerome ITU ~ 20/10/2005, 01:46 . Classé dans : Culture US, Religion .Tranchant quelque peu avec le puristanisme ambiant, le journal USA Today propose 2 (!) articles sur les comportements sexuels des jeunes américains, dans son édition de mercredi (supplément Life). Alors, quand il n’y a pas moyen de voir ne serait-ce qu’un soutien-gorge sur les chaînes de télé nationales (c’est très différent sur le câble), est-ce que la jeunesse se comporte plus “sagement” ?
Hé bien, non. Les résultats ont de quoi choquer, littéralement, au pays des quakers :
Plus de la moitié de 15-19 ans avouent avoir reçu ou donné du “sexe oral”. Pas besoin de vous faire un dessin.
Bill Clinton voit sa ligne de défense se transformer en un phénomène de société où se mêlent changement de moeurs, impréparation notoire face à l’acte sexuel lui-même et un besoin de préserver… les apparences.
Ainsi dans ‘Technical virginity’ becomes part of teens’ equation (”Virginité sur un plan technique devient partie prenante de l’équation pour les adolescents“), on est mis en face de cette nouvelle réalité, tout sexe n’est pas sexe :
Ten years after Bill Clinton and Monica Lewinsky’s relationship made oral sex a mainstream topic, there’s still plenty of debate over whether oral sex is really sex.
“There’s not only confusion; there’s fighting over it,” says J. Dennis Fortenberry, a physician who specializes in adolescent medicine at the Indiana University School of Medicine. “People disagree fairly vehemently.”
The latest fuss is spurred by new federal data that found that more than half of 15- to 19-year-olds have received or given oral sex. Although the study by the Centers for Disease Control and Prevention did not ask the particulars of these encounters, research conducted in pre-Clinton times, along with more recent studies, suggests that teens largely fall on the “it’s not sex” side.
“Some adults say it is a form of sex, but kids don’t really see it that way,” says Natalie Fuller, 19, a sophomore at Orange Coast College in Costa Mesa, Calif.
“For most teens, the only form of sex is penetration, and anything else doesn’t count. You can have oral sex and be a virgin.”
Dix ans après que les relations entre Bill Clinton et Monica Lewinsky ont fait du sexe oral un sujet national, il y a toujours de nombreuses discussion autour de savoir si le sexe oral est vraiment du sexe.
“Il y a non seulement confusion; ils se battent sur ce sujet, “dit J. Dennis Fortenberry, un médecin spécialisé dans la médecine adolescente à Indiana University School of Medicine. “Les gens sont en désaccord assez énergiquement.”
La dernière agitation est stimulée par les nouvelles données fédérales qui ont constaté que plus que la moitié des 15-19 ans ont reçu ou administré du sexe oral. Bien que l’étude par le Centers for Disease Control and Prevention ne demandait pas de précisions sur les conditions particulières de ces rencontres, la recherche conduite en des temps pré-Clinton, ainsi que des études plus récentes, suggère que les adolescents tombent en grande partie dans la catégorie “ce n’est pas du sexe”.
“Certain adultes disent que c’est forme de sexe, mais les gamins ne le voient pas vraiment de cette façon,” dit Natalie Fuller, 19 ans, étudiante en deuxième année à Orange Coast College, à Costa Mesa , Calif.
“Pour la plupart des adolescents, la seule forme de sexe est la pénétration, et toute autre chose ne compte pas. Vous pouvez avoir du sexe oral et être toujours vierge.”
Effectivement, une bien étrange façon de voir… Qu’est-ce qui se passe dans la tête de ces ados pour ainsi vouloir absolument disputer la réalité de l’acte, et de l’engagement qu’il suppose ?
Le second article confirme et appuie les assertions du premier. Une évolution de la part des nouvelles générations ?
>> Teens define sex in new ways (“Les adolescents définissent le sexe de nouvelles façons”)
By Sharon Jayson, USA TODAY
The generational divide between baby-boomer parents and their teenage offspring is sharpening over sex.Oral sex, that is.
More than half of 15- to 19-year-olds are doing it, according to a groundbreaking study by the Centers for Disease Control and Prevention.
The researchers did not ask about the circumstances in which oral sex occurred, but the report does provide the first federal data that offer a peek into the sex lives of American teenagers.
To adults, “oral sex is extremely intimate, and to some of these young people, apparently it isn’t as much,” says Sarah Brown, director of the National Campaign to Prevent Teen Pregnancy.
“What we’re learning here is that adolescents are redefining what is intimate.”
Among teens, oral sex is often viewed so casually that it needn’t even occur within the confines of a relationship. Some teens say it can take place at parties, possibly with multiple partners. But they say the more likely scenario is oral sex within an existing relationship.
Par Sharon Jayson, USA Today.
La division générationnelle entre les parents baby-boomers et leur progéniture adolescente se creuse au sujet du sexe.
Le sexe oral, c’est ça.
Plus que la moitié des 15 à 19 ans le font, selon une incroyable étude du Centers for Disease Control and Prevention.
Les chercheurs ne se sont pas enquis des circonstances dans lesquelles le sexe oral se produit, mais le rapport fournit les premières données fédérales qui offrent un coup d’oeil dans les vies sexuelles des adolescents américains.
Pour les adultes, “le sexe oral est extrêmement intime, et pour certains de ces jeune gens, apparemment, ça ne paraît si prononcé,” dit Sarah Brown, directeur de la National Campaign to Prevent Teen Pregnancy.
“Ce que nous apprenons ici, c’est que les adolescents redéfinissent ce qui est intime.”
Parmi les adolescents, le sexe oral est souvent regardé tellement banal qu’il n’a pas besoin même de se produire dans les confins d’une relation. Quelques adolescents indiquent qu’il peut avoir lieu au cours de soirées, potentiellement avec de multiples partenaires. Mais ils disent aussi que le scénario le plus probable, c’est du sexe oral au sein d’une relation existante.
Une situation qui a sans doute des explications profondes. Le puritaniste connait là ses claires limites. Et les programmes gouvernementaux qui prônent l’abstinence jusqu’au mariage (sans rire) n’aident pas ces ados à déterminer les bons des mauvais comportements sexuels :
Last week, the federal government announced $37 million in awards to 63 programs across the country aimed at encouraging young people to abstain from intercourse until marriage.
But abstinence-only education may inadvertently reinforce the belief that oral sex isn’t real sex, says John DeLamater, a sociology professor at the University of Wisconsin and editor of the Journal of Sex Research, a scholarly journal published by the Society for the Scientific Study of Sexuality.
“We should be sending a message that sexual activity is much broader,” he says.
Because teens are focused on that narrow definition of sexual intercourse and the message is to postpone it until they are older, they tend to equate intercourse with adulthood, Tarver says.
“Oral sex is not on a pedestal the way that regular sexual intercourse is,” he says.
La semaine dernière, le gouvernement fédéral a annoncé 37 millions de dollars en financement de 63 programmes, à travers le pays, encourageant les jeunes gens à s’abstenir de rapports sexuels jusqu’au mariage.
Mais l’éducation par l’abstinence peut, par inadvertance, renforcer la croyance que le sexe oral n’est pas du vrai sexe, dit John DeLamater, un professeur de sociologie à l’université du Wisconsin et rédacteur du Journal of Sex Research, un journal scolaire édité par la Society for the Scientific Study of Sexuality.
“Nous devrions envoyer un message que l’activité sexuelle est beaucoup plus large,” dit-il. Puisque les adolescents sont concentrées sur cette étroite définition des rapports sexuels et que le message est de les remettre à plus tard jusqu’à ce qu’ils soient plus âgés, ils tendent à confondre les rapports sexuels avec l’âge adulte, indique Tarver.
“Le sexe oral n’est pas sur un piédestal de la même manière que les rapports sexuels réguliers le sont,” dit-il.
Ou encore :
Although governmental and educational campaigns urge teens to delay sex, some suggest teens have replaced sexual intercourse with oral sex.
“If you say to teenagers ‘no sex before marriage,’ they may interpret that in a variety of ways,” says Fisher.
Bien que les campagnes gouvernementales et éducatives poussent les adolescents à retarder le sexe, certains suggèrent que les adolescents ont remplacé les rapports sexuels par le sexe oral.
“Si vous dites aux adolescents, “pas de sexe avant le mariage”, ils peuvent l’interpréter par une multitude de possibilités,” dit Fisher.
Précisément.
Ils ont compris le message là, les amis du côté du fondamentalisme religieux ?
Hum, s’il n’y avait qu’eux… Ce qui m’avait le plus choqué pendant la campagne présidentielle de 2004, ça avait été l’affirmation de Kerry de la nécessité de promouvoir l’abstinence face au problème de l’avortement, pendant un des débats télévisés. J’en étais tombé des nues. Même les démocrates, alors… C’est ça, la formule magique, sérieusement ?
Pauvres ados américains.
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Billet précédent sur le sujet :
>> Waxman Report
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Les chiffres des enquêtes citées dans les articles de USA Today :
Ce que les etudiants disent que le sexe signifie pour eux :
Opinions varied widely in a Kinsey Institute study of 599 college students from 29 states were asked: “Would you say you’ve had sex with someone if the first intimate behavior you engaged in was …” Percentages who said yes for selected behaviors:
Deep kissing
Women : 2.9%
Men : 1.4%
You touch person’s genitals
Women : 11.6%
Men : 17.1%
Person touches your genitals
Women : 12.2%
Men : 19.2%
Oral contact with a person’s genitals
Women : 37.3%
Men : 43.7%
Oral contact with your genitals
Women : 37.7%
Men : 43.9%
Intercourse
Women : 99.7%
Men : 99.2%
Source: Sanders, S.A. and Reinisch, J.M. (1999) “WOULD YOU SAY YOU HAD SEX IF?”; Journal of American Medical Association
Les ados et le sexe oral :
Heterosexual oral sex among teenagers ages 15 to 19 varies by age and gender, with older teens more likely to engage in intercourse.
percentage of teens who have had intercourse and their ages:
Boys
15 — 25.1%
16 — 37.5%
17 — 46.9%
18 — 62.4%
19 — 68.9%Girls
15 — 26.0%
16 — 39.6%
17 — 49.0%
18 — 70.3%
19 — 77.4%percentage of teens who have had oral sex and their ages:
Boys
15 — 35.1%
16 — 42.0%
17 — 55.7%
18 — 65.4%
19 — 74.2%Girls
15 — 26.0%
16 — 42.4%
17 — 55.5%
18 — 70.2%
19 — 74.4%Source: 2002 National Survey of Family Growth, Centers for Disease Control of Prevention
…







20/10/05 à 04:41
je me souviens d’avoir ete heberge chez des amis de floride, il y a 5 ans, en chattant un peu avec leur fils et sa copine, j’ai bien compris qu’il y avait assez regulierement des partouzes apres le lycee !!!!
etonnant non ;-)
20/10/05 à 04:46
le plus amusant avec l’etude qui sert de base a l’article est qu’il n’est pas seulement question de oral mais du tres fort developpement du sexe anal, mais sur ce dernier point, aucun articles ni commentaire ;-)
mort de rire
20/10/05 à 05:09
J’avais beaucoup aimé l’expression de “Mutual benefit”, lue dans ‘Chroniques de Los Angeles’ d’Annette Lévy-Willard.
Sinon, mais je dois avoir l’esprit mal tourné, ta phrase ‘Qu’est-ce qui se passe dans la tête de ces ados…’ est assez amusant, compte tenu du sujet ;-)
20/10/05 à 07:41
je comprends pas “Oral contact with your genitals” ça veut bien dire “contact oral avec vos organes génitaux” ? Sont-ils tous accrobates ?
20/10/05 à 09:30
Des campagnes gouvernementales pour l’abstinence jusqu’au mariage ??? Ah ah ah c’est la meilleure c’elle là !!
Et le droit de cuissage alors ? on en fait quoi ?
20/10/05 à 09:31
nom d’une pipe!
20/10/05 à 09:32
Le triste problème est que très peu d’énergie est consacrée à éduquer les adolescents sur la véritable nature de ce qui constitue ce que j’appellerais “l’intimité sexuelle” (qui va du “deep kissing” à la pénétration) et aux conséquences physiques et émotionnelles de chacune de ses phases. Et j’avoue que Bill Clinton avait bien brouillé les cartes en affirmant: “I did not have sex with that woman.”
Ces statistiques sont quand même intéressantes pour quelqu’un qui, comme moi, a une fille de 19 ans (more girls at that age have had intercourse than oral sex, could that be true? Also, there’s no definition of oral sex here as either “giving it,” “receiving it,” or “both.”)
20/10/05 à 10:54
Une fois de plus, le pays des extrêmes et des paradoxes : on a d’un côté une perception rétrograde et archaïque de la sexualité (il faut rester vierge jusqu’au mariage, sinon c’est pas bien !), et de l’autre une ouverture plus propre aux pays développés (décomplexion de la chose).
Comment font-ils (ils, les ados américains, soit la plus pure expression de leur société) pour réconcilier ce paradoxe ?
Très simple : ils le nient. La sodomie, c’est pas du sexe, les fellations non plus, les séances de masturbation concertées et mutuelles non plus.
Mmmm… Je me demande si cette attitude ne s’étend pas à d’autres domaines que leur sexualité…
20/10/05 à 10:56
Jérôme, est-ce toi qui avait parlé des “friendship with dividends” propres aux collèges US ?
note : Friendship with dividends = amitié assortie de sexe oral
20/10/05 à 11:01
Non, ce n’est pas moi, Fumble (je m’en souviendrai !). Mais un des articles de USA Today parle de “Friends with benefits” ou comment avoir du sexe sans être engagé dans une relation, sorte d’amitié améliorée (avec… bénéfices !?!) :
20/10/05 à 11:24
Oui voilà, “friends with benefits” !
“Benefits” : on peut l’utiliser pour les voitures de fonction, les complémentaires santé / retraites, les stocks options (l’origine de ma confusion, sans doute), etc…
En français, on dit “avantages en nature” :D
20/10/05 à 11:30
Je me souviens aussi d’un épisode de Without a Trace qu partait sur la trace d’une ado disparue. Hé bien, il s’est avéré dans le cours de l’enquête que tous les lycéens de la classe de la disparue avaient la syphillis. Parce qu’ils avaient tous du sexe les uns avec les autres, avec multiples partenaires aussi…
On dépend de ses parents mais aussi de son environnement immédiat, ses amis : c’est cool de fumer alors on s’y met… Là, c’était le sexe le truc cool.
Et c’était tiré d’une histoire vraie…
20/10/05 à 13:06
Plus il y aura de puritanisme et d’hypocrisie, plus les gamins commenceront tot a faire plus. La ou j’habite (San Diego), beaucoup d’adolescents passent la frontiere mexicaine pour aller a Tijuana. La-bas, pas de probleme pour boire en-dessous de 21 ans et sexe a profusion.
La ou il y a moins d’interdits (comme en France) il y a bien moins d’exces.
20/10/05 à 13:17
L’expression “friends with benefits” est passee dans le langage courant apparemment.
Il me semble que dans “chroniques de Los Angeles” Annette Levy Willard rapporte une question d’ados au cours d’education religieuse “est-ce que c’est peche si on fait ca [sexe oral] dans la synagogue?” …. et d’ou il ressortait que ce n’etait pas une question theorique!!!
20/10/05 à 13:47
J’ai toujours eu des échos d’étudiants américains (ou anglais) disant des françaises qu’elles sont compliquées, qu’ils ‘rament’ pour arriver à leur fin (ou faim, car dans le cas présent c’est presque de l’alimentaire pour eux :); forcément si pour eux une fellation c’est aussi ’sexuelle’ et banal que de sucer un esquimau alors il n’y a rien d’étonnant à ce qu’ils prennent rateaux sur rateaux !
Petite aparté en parlant d’étudiants américains séjournant en France, la semaine dernière j’ai vu un reportage sur des étudiants de la Nouvelle Orléans (ayant bien sûr tout perdu ou presque) accueillis par l’université d’Orléans afin qu’ils puissent continuer leur scolarité et tout ça gratuitement, hébergement compris.
Drôle d’attitude pour un pays soit disant ennemi à la sauce O’Reilly, non? :)
Jerome G,
//Sinon, mais je dois avoir l’esprit mal tourné, ta phrase ‘Qu’est-ce qui se passe dans la tête de ces ados…’ est assez amusant, compte tenu du sujet ;-)//
T’en as loupé une “Une situation qui a sans doute des explications profondes.”
20/10/05 à 14:44
Friends with benefits c’est l’expression politiquement correct.
Fuck-buddy est quand meme le plus courant.
20/10/05 à 14:59
////Sinon, mais je dois avoir l’esprit mal tourné, ta phrase ‘Qu’est-ce qui se passe dans la tête de ces ados…’ est assez amusant, compte tenu du sujet ;-)//
T’en as loupé une “Une situation qui a sans doute des explications profondes.” //
Xs, l’expression “aussi banal que de sucer un esquimau” n’est pas mal non plus dans le contexte :D
20/10/05 à 17:10
attention, y a des esquimaux dans mon pays !
:-)
l’abstinence contre l’avortement, je comprend mieux maintenant. Ca me fait marrer dans les films américain que dés qu’on voit une scène de sexe, la fille est enceinte la scène suivante. Mais je comprend mieux, y a pas de contraception dans ce pays !
20/10/05 à 18:43
Genial cette etude! C’est clair c’est hallucinant de voir ces chiffres au “pays de l’abstinence”..
Mais bon apres tout, on peut manger du cigare a moustache toute la journee et rester vierge… C’est juste un peu contradictoire…
Concernant la sexualite des ados americains elle est clairement beaucoup plsu deluree que celle de leur equivalents francais… (Cf notamment l’utilisation de Crystal Meth qui mene a des comportements a risques et permet de faire des seance de sex marathon.. Une plaie ici.. Et apparemment ca envahit les colleges et lycees.. Et la priorite de Bush reste la marie-jeanne…)
Dans un registre plus leger, c’est clair que la politique etrangere US diminue les chances des etudiants americains d’attraper de la gazelle… Enjoy
http://www.theonion.com/content/node/30993
20/10/05 à 20:37
“La sodomie, c’est pas du sexe”
C’est pas interdit dans quelques etats au USA?
Comme disait Nana Mouskouri, la sodomie c’est l’amour dans les fesses.
20/10/05 à 23:15
Apres ce bref egarement sur l’amour dans les fesses, je tenais a dire que tu ne peux pas arreter ton blog Jerome. Je viens de faire un tour sur superfrenchie et il y a 80+ commentaires sur chaque sujet. Resultat: je ne peux plus tout lire au boulot sans avoir mauvaise conscience!
Si ITU s’arrete, comment vais-je me procurere ma dose de blog societe americaine quotidienne?
Translated, un consommateur inquiet pour son avenir.
20/10/05 à 23:49
Comment savez-vous que les ados americains sont plus delures que les jeunes Francais?
21/10/05 à 04:40
Tout vient d’un problème de réflexion…
Toute la différence entre ‘deep thought’ et ‘deep throat’…
21/10/05 à 17:25
Je pense pas qu’ils soiient plus déluré mais disons qu’en France le sexe est peut etre moins tabour qu’aux USA…
En tout cas, pareil en France (du moins dans mon lycée) le sexe oral (jaime bien ce terme ^^) n’est pas considéré comme la pénétration dans le sens de la perte de la virginité, caractérisé par la pénétration, enfin bon là je m’égare.
23/10/05 à 08:33
Ce que j’aime, c’est quand les parents voient ces chiffres… :P
23/10/05 à 10:04
Perso, j’ai du mal a comprend se pseudo puritanisme américain concernant la sexualité ado, mais aprés tout pourquoi pas les laisser baisé tranquillement et pourquoi pas les laisser faire des partouzes, aprés tout si ils se protègent et qu’ils font attention… Chacun a le droit d’avoir une certaine libertée dans ça sexualité(biensur a la majorité sexuelle) et d’ailleur, si il n’y avait pas tant de puritanisme, il y aurait peut-être moins de partouzes aprés les cours comme le dit fredouil en début de post :-/
24/10/05 à 00:33
Les astronautes ont aussi leurs soucis… sexuels semble-t-il :
>> Out-of-this-world sex could jeopardise missions.
Un vrai problème “technique” en vue de rallier Mars. Qu’en pense Venus ?
02/12/05 à 12:49
Pour ceux qui ne lisent pas le blog de Kristof (ils ont tort!) je redis que le site http://www.coolnurse.com/consent.htm fait le bilan de la législation concernant l’âge limite pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles dans les différents états.